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Biographie

Interview de Jem :

"Je sais depuis toujours que je veux chanter, mais ça n'a jamais été par désir d'être connue. J'écris des chansons pour conserver mon équilibre."

Un an après la parution de son mini-album, Jem fait le point sur sa carrière. Son constat? Les bénéfices personnels qu'elle retire de son aventure musicale sont plus importants que sa carrière en elle-même.

"Je n'ai pas l'intention de me transformer en diva ou de m'enfler la tête à cause du succès de Finally Woken. J'ai l'impression d'avoir souvent à rassurer les gens à ce sujet. Pourtant, je considère ce qui m'arrive comme une superbe occasion d'apprentissage", assure la chanteuse de 25 ans, maintenant établie à Los Angeles. Pour la native du village de Cardiff au pays de Galles, la décision de s'installer aux États-Unis allait de soi puisque aucune étiquette britannique n'était intéressée par ses chansons. "Toutes les personnes rencontrées à Londres m'ont dit qu'elles aimaient ma musique. Le problème, c'est que ma musique est plus difficile à vendre car je mélange différents styles", explique Jem. L'auteure-compositrice-interprète sait de quoi elle parle. Avant de tout quitter pour se consacrer à l'écriture de son premier album, en 1999, elle était agent de D.J. et faisait la promotion d'événements musicaux. Jem Griffiths a participé à la création de l'étiquette Marine Parade, en plus d'étudier le droit à l'Université du Sussex. "Je comprends la pression que subissent les gens des compagnies de disques. Si leurs artistes ne se classent pas dans le Top 5, ils sont obligés de les laisser tomber. Par conséquent, lorsqu'ils signent un nouvel artiste, ils doivent être certains à 100 % de son succès. Dans mon cas, ils avaient un doute", explique-t-elle.
Quant à Jem, elle était persuadée du potentiel de sa musique, un mélange de hip-hop, de reggae, de folk et de R&B enrobé de pop, qu'on
pourrait comparer à ce que fait Dido. C'est pourquoi elle a pris la décision de s'installer aux États-Unis, un pays où elle s'était étrangement sentie chez elle à chacune de ses précédentes visites. "On ne vit qu'une seule fois et il faut prendre des risques. En outre, l'idée de faire carrière en Amérique me semblait plus aventureuse et exotique", souligne Jem. La chanteuse se considère néanmoins chanceuse d'avoir rapidement rencontré les bonnes personnes. "J'ai remis un démo aux gens d'une station de radio influente à Los Angeles, ils ont aimé ce que je faisais et l'ont fait jouer régulièrement. ATO Records, l'étiquette co-fondé par Dave Matthews, m'a ensuite offert un contrat. Peu après, j'enregistrais le EP It All Starts Here", s'exclame Jem, qui s'estime bien traitée chez ATO Records (dès janvier, elle sera sous licence avec RCA). "Il ne leur viendrait pas à l'idée de faire autrement. Ils savent que j'ai un diplôme en droit et que je lis les petits caractères", précise la chanteuse en riant.

Avec le recul, Jem s'estime aussi chanceuse d'avoir pris son temps avant de se lancer dans une carrière musicale, car elle apprécie beaucoup plus aujourd'hui ce qui lui arrive. "Je sais depuis toujours que je veux chanter, mais ça n'a jamais été par désir d'être connue. J'écris des chansons pour conserver mon équilibre", explique celle qui croyait pouvoir commencer à travailler sur son second disque en janvier. "Les gens d'ATO ont ri de moi car en février, on lance Finally Woken en Angleterre. Je vais quand même écrire de nouvelles chansons et, qui sait, peut-être que d'autres artistes voudront les chanter", affirme celle qui a co-écrit avec Guy Sigsworth (Björk) la chanson Nothing Fails, qu'on retrouve sur l'album American Life de Madonna.

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