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Gallipoli, un mélange cathartique du passé et du présent artistique.

Beirut se caractérise par une capacité à proposer des styles musicaux très variés, folk, pop, rock mais également des sonorités d’origines tziganes ou slaves.
Multi-instrumentiste, Zach Condon, leader de Beirut a débuté dès sa plus jeune enfance la musique en apprenant seul l’accordéon, le piano ou la trompette son instrument de prédilection.

Dès 16 ans, il quitte les Etats-Unis et découvre les musiques du monde et celles de l’Europe de l’Est, et sera fortement influencé par les compositions du collectif macédonien Koceani Orkestar ou le musicien yougoslave Goran Bergovic.
C’est en 2006 que Zach Condon se fait remarquer avec un premier album (Gulag Orkestar) sous le nom de Beirut, enregistré avec l’aide précieuse de Jeremy Barnes du groupe Neutral Milk Hotel.

En 2007, Beirut publie plusieurs LP dont Elephant Gun sur lequel se trouve une version originale du Moribond de Jacques Brel. Cette même année, sort le second album studio du groupe The Flying Club Cup, album hommage à la France dont Zach Condon est tombé amoureux.

Pour son dernier album intitulé « Gallipoli », tout commence lorsque Condon a enfin pu récupérer son orgue Farfisa qui était resté dans la maison de ses parents à Santa Fe. Pour l’anecdote, cet instrument a été acquis lors de son premier emploi dans une salle d’art et de cinéma. Un claviériste de cirque ambulant l’avait laissé dans l’entrepôt après que certaines touches et fonctions de l’organe soient tombées en panne et aient cessé de fonctionner.
La plupart des chansons de son premier disque (Gulag Orkestar, 2006) et également du second (The Flying Club Cup, 2007) ont été entièrement écrites sur cet orgue.
Au début de l’hiver 2016, Zach entame la composition de ce qui allait devenir « Gallipoli » sur cet orgue Farfisa.

Rapidement les chansons prennent forme, l’inspiration étant au rendez-vous et Zac Condon programme une session de trois semaines dans un tout nouveau studio à Chelsea, le Relic Room.

Gabe Wax, le producteur de No No No, qui partage la même vision artistique rejoint Condon pour l’enregistrement.

Une fois les principaux instruments enregistrés, Nick Petree (batterie) et Paul Collins (basse) rejoignent Zac Codon et retravaillent chaque note avec des amplificateurs cassés, des échos spatiaux, des systèmes de sonorisation et des vieux magnétophones.

Sur son site internet, Zac explique « Nous avons parfois laissé un synthé tourner en boucle dans la salle d’enregistrement à un volume si fort que nous devions porter des écouteurs sur les oreilles lorsque nous rentrions dans la pièce pour effectuer des réglages. Je voulais que chaque grincement et chaque gémissement des instruments, chaque note désaccordée, chaque bourdonnement d’ampli et chaque dysfonctionnement technique restent incrustés dans les fentes des chansons ».
Après quelques difficultés dans sa vie personnelle, un divorce, un bras cassé en faisant du skate et le dégoût de la politique américaine de Trump, Zac décide de s’installer définitivement à Berlin au printemps 2017.
Mais c’est finalement Paul Collins qui déniche le studio « Sudestudio » niché dans la région rurale des Pouilles en octobre 2017.

Le mois suivant, Condon et ses musiciens passent entre 12 à 16 heures par jour en studio, avec quelques excursions nocturnes.
Zac Condon raconte : « Une nuit, nous sommes tombés par hasard sur une ville insulaire médiévale, Gallipoli. Nous avons suivi une procession où une fanfare, menée par des prêtres portant une statue du saint local, remontait les rues étroites et sinueuses de la ville… Ce soir-là, nous sommes rentrés tard à Sudestudio. Le lendemain, j’ai écrit d’une traite le morceau que j’ai fini par baptiser « Gallipoli ».

Après dix heures de transe créative, Nick Petree et Paul Collins sont venus apporter leur talent pour rajouter les basses et les percussions.
« J’étais assez heureux du résultat, qui me semblait être un mélange cathartique de mon passé et de mon présent artistique, me renvoyant à la joie de ressentir, jadis, la musique comme une expérience viscérale.
À ce moment-là, j’ai compris que c’était le fil conducteur de l’album ».

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