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Biographie

Nantie d’un charisme et d’une voix puissante, Mélanie est de celles qui ont su très tôt ce qu’elles voulaient. Choriste au sein de la formation hip-hop Rainmen, elle prend part au renommé Festival international de la chanson de Granby à l’âge de seize ans. Admise parmi les finalistes, la jeune Montréalaise d’origine haïtienne prend conscience de son immense désir de devenir une artiste professionnelle. Attachée à son nouveau rêve, emplie d’ambitions, elle poursuit avec ardeur ses cours de technique vocale, tout en mettant en pratique ses apprentissages par le biais d’un emploi à temps partiel où elle livre des télégrammes chantés.

Deux années s’écoulent au cours desquelles l’interprète peaufine son art. Mûre pour la scène, à dix-huit ans, Mélanie attire l’attention du gérant d’Éric Lapointe, qui lui offre d’accompagner le rockeur sur sa chanson Mon Ange. La jeune femme accepte avec enthousiasme, voyant là l’opportunité de prouver son talent et d’enfin atteindre l’ultime visée, joindre la grand famille de l’industrie de la musique et du spectacle. Lors de l’enregistrement, Mélanie démontre une aisance et un talent rares. La première prise s’avère la bonne et en une quinzaine de minutes, la jeune femme gagne le cœur de l’équipe de production.

Dès sa sortie, Mon Ange atteint les sommets des palmarès. Ce succès fracassant portera l’interprète à la voix chaude sur les planches aux côtés d’Éric Lapointe. À titre de choriste, elle prend part à la tournée À l’ombre de l’ange, accompagnant le rockeur partout à travers la province. Sa présence est fort bien accueillie, tant par le public que par la critique qui la couvre de fleurs à la suite de ses brillantes performances aux Francofolies de Montréal et au Gala de l’ADISQ.

Prête à voler de ses propres ailes et soutenue par une équipe qui reconnaît son énorme potentiel, Mélanie Renaud s’investit à la production d’un premier album. À dix-neuf ans, la jeune femme donne vie à Ma liberté, un premier opus Soul, Pop, R&B sur lequel elle coécrit Le hasard et le destin, Bon Dieu, I saw you baby, Rien à foutre de toi auquel Sylvain Cossette, Éric Lapointe, Roger Tabra, Jim Corcoran et Claude Nougaro apportent leurs contributions. Un premier spectacle s’en suit, qui la propulse à l’avant-scène. Aux lendemains de ses enflammées prestations au Club Soda de Montréal et au Capitole de Québec, Mélanie Renaud est couverte d’éloges. En mars 2002, l’artiste qui est mise en nomination au Canadian’s Music Award, décroche le Juno de l’Album francophone de l’année.

Au mois de juillet, dans le cadre des Francofolies de Belgique, ou elle jouit d’un accueil plus que chaleureux, Mélanie prend une fois de plus part au grand spectacle de la Fête Nationale du Québec, entourée de Luce Dufault, Luck Mervil et Les Respectables. En juillet 2003, elle participe de nouveau aux Francofolies de Montréal et récolte un vif succès. À la suite de cet événement, elle rencontre le gérant producteur Nicolas Lemieux auquel elle décide de confier sa carrière. Mélanie met fin à cette fructueuse année en donnant le coup d’envoi à sa tournée, Ma liberté, qui la mène partout à travers le Québec.

Dès le début de l’année 2004, Mélanie est fort en demande. La jeune femme paraît dans de nombreuses émissions de variétés, notamment à Star Académie, Belle et Bum, Devine qui vient ce soir et La Fureur. Sur la scène de la Fête Nationale, qu’elle occupe pour une troisième année consécutive, elle interprète deux chansons de Luc Plamondon, soit Ziggy et L’amour existe encore. La qualité de son interprétation convainc ce dernier de lui offrir le rôle d’Esméralda dans la nouvelle mouture de Notre-Dame de Paris, en plus de lui signer quelques textes.

À l’été 2004, unissant sa voix à celles de Marie-Hélène Thibert et Wilfred Lebouthiller, Mélanie est choisie pour se joindre à la liste des invités du Festival d’Été de Québec, sur les Plaines d’Abraham, afin de rendre hommage à Stéphane Venn. Après une courte période de repos, la jeune femme est de retour en studio et entreprend la production de son deuxième opus, un album éponyme inspiré de son univers, sa vie, ses affections.

Appréciablement mature, ce deuxième album qui parait au mois de mai 2005, met à jour des pièces profondes et sincères, essentiellement imprégnées des ressentiments humains. À travers des titres plus personnels et introspectifs, Mélanie Renaud, vibre, pousse plus loin sa voix puissante et cuivrée. Mené à terme avec la collaboration des frères Grand, deux des meilleurs réalisateurs/arrangeurs de la scène francophone, ce deuxième album éponyme en est un de grande envergure, qui rend bien la personnalité artistique de la jeune femme.

Au mois de juillet 2005, après avoir pris une fois de plus part aux célébrations de la Fête Nationale sur les Plaines d’Abraham à Québec, Mélanie Renaud revêt en première les habits d’Esméralda, l’un des principaux personnages de la comédie musicale Notre-Dame de Paris. Sur la scène du Théâtre Broadway du Centre Bell, la jeune femme récolte un accueil plus que chaleureux de la part du public et de la critique. Sous le charme, Luc Plamondon avance même, sans crainte de se leurrer, qu’elle incarne « la meilleure Esméralda à ce jour ». Au terme de cette merveilleuse aventure qui l’élève au rang de grande artiste, elle renoue avec son propre répertoire et offre une série de spectacles à travers le Québec, dont un devant un Spectrum empli à craquer et enthousiaste de retrouver cette chaude et si singulière voix.

Au mois de décembre 2005, Mélanie Renaud est conviée à enfiler de nouveau les habits d’Esméralda dans la version parisienne de Notre-Dame de Paris, spectacle d’une envergure impressionnante présenté sur les planches du Palais des Congrès. Une première européenne pour la jeune artiste qui, grâce à l’intensité dramatique de sa prestation et à sa voix atypique, est sacrée révélation de cette nouvelle distribution; les Parisiens lui accordent une ovation, laissant planer l’espoir d’un succès européen imminent.

De retour chez elle à la fin de l’hiver, Mélanie profite d’un bref répit avant de reprendre de plus belle son parcours sur les routes de la province en joignant la programmation été 2006 du ROSEQ. Le 24 juin, elle fait halte au parc Maisonneuve de Montréal pour célébrer la Fête Nationale aux côtés notamment de Normand Brathwaite, Éric Lapointe, Garou et Nanette Workman, puis, entre deux représentations de son spectacle solo, remonte quelques jours plus tard sur la scène du Festival international de reggae de Montréal pour s’offrir une mémorable performance en compagnie de la légende Shaggy.

Après quatre ans passés loin de la scène à la recherche de son identité musicale, Mélanie Renaud revient en force et dévoilera bientôt un album le 20 octobre 2008; Feux d’artifice, qui lui ressemble et à travers lequel nous la redécouvrirons. Sont déjà parus les extraits Hors-la-loi et Je reviens chez moi. Hors-la-loi a fait énormément jaser les médias et le public québécois en raison d’un nouveau style plus Pop/R&B ainsi que d’un clip jeune, dansant et festif ou on nous présente une toute autre image de Mélanie Renaud. Celle d’une femme mûre, confiante et assumée. Toute cette assurance lui vient d’un long cheminement personnel suite à un voyage dans sa terre natale, Haïti. Elle a pu y rencontrer pour la première fois son grand-père, frères et sœurs, oncles et tantes. Une expérience bouleversante et hautement enrichissante qui lui a donné l’inspiration d’une nouvelle chanson : Je reviens chez moi.

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