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Son pseudonyme lui vient du nom donné à un instrument rudimentaire, constitué d'un morceau de fil de fer accroché à un mur sur lequel on faisait glisser un goulot de bouteille selon la technique du bottleneck, et qui remplaçait la guitare chez les apprentis musiciens noirs des débuts du blues. Cet instrument, le diddle ou diddley est avec le jug (bouteille servant de basse dans laquelle on soufflait) à la base de l'invention des musiques afro-américaines.

Bo débuta comme violoniste et passa à la guitare notamment sous l'influence de Louis Jordan, quand se faisaient ressentir les premiers soubresauts de ce qui n'était encore que le Rhythm and Blues et pas encore le rock'n'roll dont Diddley, avec Chuck Berry, Jerry Lee Lewis, Little Richard et Fats Domino, sera un des pionniers.

Avec ses deux premiers singles "Bo Diddley" et "I'm a man"en 1955, il invente un rythme qui sera abondamment repris dans le monde du blues et du rock. On le nomme "jungle beat" ou "diddley beat".

Il influencera plusieurs groupes des sixties : The Rolling Stones, The Pretty Things, The Animals, The Shadows of knight, The Kinks, The 13th Floor Elevators, et le rock'n'roll en général.

La décennie suivante est moins prolifique, sa créativité décline et il se contente de remanier ses vieux titres. Ses schémas rythmiques compliqués, hypnotiques parfois, l’ont élevé cependant au rang de maître du genre.

En 2005 et 2006, il continue de tourner à travers les États-Unis avec le groupe de Johnnie Johnson, mais il a de fréquents problèmes cardiaques en 2007.

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